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Ma plus belle photographie (4).

Posted by webmaster on 30 avril 2012 in Non classé |

C’était l’année de mes 18 ans. Plus exactement quelques jours avant cette date tant attendue, ce jour où l’on atteint la majorité.

Ma maman m’avait préparé un anniversaire « surprise ». J’avais plus ou moins deviné la surprise. Toute la famille était là. Et cette photo se démarque des autres. Il me semble que c’était ma mère qui souhaitait avoir une photo de nous quatre, car on n’en avait pas vraiment. Donc, sur cette photo, on peut voir ma maman sur la gauche. La fille au fond avec les cheveux noirs c’est ma grande sœur, et devant elle c’est moi. Au milieu, ma petite sœur.

Cette photo a été prise sur le vif. Nous ne posons pas vraiment, nous n’étions pas prêtes à faire de parfaites têtes. Pourtant j’adore cette photo. A cette époque-là, c’était assez rare de voir ma mère sourire, alors j’aime cette photo pour son beau sourire sincère, le sourire d’une femme qui met ses problèmes de côté. Ma grande sœur à l’air de rouspéter, pour changer. Mais elle est tellement belle. Son expression, c’est un mélange entre « vous m’embêtez avec cette photo » et « mais je suis contente d’être là ». On voit bien le sourire coquin de ma petite sœur, avec ses petites fossettes.

Quant à moi, bien qu’on ne voie pas mes yeux, je pense qu’on peut lire la joie sur mes lèvres. Je ne sais plus pourquoi je riais. Mais de ce sourire ressort le bonheur d’être entourée par sa famille. Cette photo, c’est le souvenir d’un très bon moment.

Marion L.

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Ce qui a changé mon caractère.

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in Non classé |

Il y a cinq ans, j’ai commencé à sortir avec quelqu’un. Une relation qui a duré presque trois ans. Cette aventure m’a complètement changée, autant par les évènements directs qui ont pu avoir lieu avec lui que par le fait que ma vie de lycéenne se terminait.

Le garçon en question a découvert qu’il avait une tumeur au cerveau. Cela faisait un an que l’on sortait ensemble. Jamais, je n’aurais pensé pouvoir rester avec quelqu’un qui doive subir des traitements aussi lourds. Mais, pour ce faire, j’ai mis de côté mes études, et je l’ai aidé à passer cette difficile épreuve.

Sur le moment, j’étais fière de moi et de tout ce que j’avais sacrifié pour lui. Les mois passaient et, en prenant du recul, je me rendis compte que les sentiments que j’avais pour lui s’étaient éteints. Il me parut aussi évident que j’avais agi ainsi pour me racheter du comportement que j’avais eu avec mes parents durant toutes ces années. Egocentrique et égoïste, je leur avais fait vivre un enfer.

Grâce à cette épreuve, j’ai compris la valeur de la vie et à quel point elle est fragile. Et, finalement, je suis devenue beaucoup plus vivable, énormément sensible mais surtout mature et généreuse.

Je pense que ces traits de caractères sont ce que je cherchais à être, afin de me sentir mieux dans ma peau. Et c’est une histoire que je me remémore à chaque fois que j’en ai l’occasion afin de me remettre dans les rails.

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Des ailes s’empareront de moi, de nous…

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in Non classé |

Depuis maintenant de nombreuses années, je m’imagine partir sans me retourner, pour quelques mois. J’aimerais que ce voyage ait lieu aux Etats-Unis d’Amérique. J’ai toujours rêvé de partir avec un ami que je connais maintenant depuis longtemps. Nous prévoyons d’ailleurs de le faire probablement l’an prochain, pour une durée de deux mois. Idéalement, nous partirions pour parcourir la route 66 dans un minibus ou une grande voiture où nous pourrions dormir. Je vois un peu des vacances sans trop d’organisation, surtout sans trop de complications, quant à l’aspect financier comme au niveau de l’organisation.

Je nous vois déjà, un peu comme dans les vieux films Américains des années 70, roulant sur des routes qui paraissent infinies, écoutant une musique pop-rock, fumant des cigarettes, et dormant et mangeant quand bon nous semble. Totalement cliché, il faut l’avouer ! Mais je reste justement un peu terre à terre, étant bien consciente que ce type de voyage ne se fait pas lorsque l’on a une vie de famille ni un travail contraignant, même encore en ayant des limites financières.

Sur ces routes poussiéreuses, le soleil de midi se jettera sur la carlingue de la voiture … On fera des pauses quand on veut, et où on veut. Je vois ce voyage, comme le moment de ma vie où je me sentirai le plus libre, sans aucune contrainte, ni de temps – ni de lieu – ni d’argent, sans n’avoir aucun compte à rendre à personne. Comme si, au moment où je monterai dans l’avion, des ailes s’empareront de moi, de nous, et ne nous quitteront plus jusqu’au retour. Une réelle escapade.

Et déjà, je me vois, un soir dans le désert passant la nuit à regarder les étoiles, avec ce garçon qui m’accompagne, celui avec qui je passerai un moment de ma vie unique et inoubliable. Déjà, je nous vois, le lendemain sur une petite plage sirotant des cocktails et faisant du surf.
Chaque film que je vois, chaque livre que je lis, nourrit ce rêve de partir, de ne pas regarder derrière, de ne pas écouter ceux qui me diront que c’est fou de partir si loin les mains dans les poches. Mais cela importe peu, puisque je sais que ce seront les plus belles vacances de ma vie, dans le cadre le plus idyllique que je ne pourrais jamais voir.

Pour ne pas m’arrêter à l’Amérique du Nord, idéalement, je partirai aussi faire quelques milliers de kilomètres au Brésil puis au Chili. L’Amérique du Sud, je l’imagine avec beaucoup plus d’appréhensions, à cause des risques. Ce serait, pour moi, la partie risquée du voyage, au sens propre du terme. Mais le risque, fait partie aussi de ce que j’imagine. Je me sentirai pourtant invincible, avançant la tête haute dans ces pays où se mêlent violence, drogues, et pauvreté.

Finissons en beauté, en Nouvelle-Zélande et en Australie. Un ami à moi est parti pendant plusieurs années vivre entre ces deux pays. J’ai eu du coup l’occasion d’en apprendre énormément, de voir des photos d’une beauté unique. S’enfuir au milieu des kangourous, adopter leur mode de vie, apprendre les valeurs des habitants et les comprendre. C’est une partie du voyage que j’aimerais plus enrichissante, humainement parlant.

Beaucoup de mes amis sont ce qu’on pourrait appeler des globe-trotteurs, j’ai donc de nombreux points de chute dans le monde. En Australie, en Chine, en Afrique, un peu partout en Europe, au Canada, aux USA… Dans un premier temps, avoir ce type de connaissances dans mon entourage encourage à partir, à découvrir d’autres mondes, d’autres lieux… Cela apporte aussi beaucoup de facilité, ils me donnent beaucoup d’idées, de choses à faire absolument …

Sans contrainte, je m’imagine déjà partir sans me retourner, pour quelques mois particulièrement enrichissants …

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Dès le plus jeune âge.

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in Non classé |

Depuis l’été 2010, je suis animatrice dans un des centres de loisirs de la ville de xxxxxx

Lors de mon tout premier mois de juillet, je me rappelle d’un matin où le père d’une famille de deux enfants âgés respectivement de 3 et 5 ans, de religion juive, nous avait montré des griffures qui avaient été faites à son fils la veille par un autre enfant.

Il semble logique que des enfants en si bas âge rentrent chez eux avec quelques griffures ou bleus de temps à autre. Mais le père voulait savoir qui avait fait cela à son fils. Comme nous n’étions pas en mesure de répondre, son fils lui a montré du doigt un enfant musulman.

Le père lui a alors seulement dit de ne pas jouer avec lui puisqu’il lui faisait du mal. Mais le soir même, alors que leurs parents viennent les chercher, ils s’aperçoivent que le plus grand des enfants est en train de jouer avec des copains, incluant le petit montré du doigts le matin même … C’est alors que furieux, le père est venu nous dire que son enfant ne devait pas jouer avec des musulmans, parce qu’ils ne respectent pas les juifs … De notre côté, on lui a clairement fait comprendre qu’un comportement comme celui-là était inacceptable de la part de parents.
Cette histoire m’a marquée car, pour moi, il était impossible qu’à cet âge, des problèmes de religions puissent apparaître à l’école.

Malheureusement, depuis maintenant 2 ans que je travaille dans cette même école, de nombreux cas de discriminations sont remontés jusqu’à moi. La plupart du temps soulevant des problèmes de religions, mais aussi des moqueries envers les noms de familles (comme un enfant qui s’appelle xxx et qui le vit très mal à cause de ses camarades d’école), ceux qui ne rentrent pas dans le moule parce qu’ils sont trop gros, ou trop grands …

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Ma plus belle photographie (3).

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in Ma plus belle photo |

La plus belle photo que j’ai choisie est celle du mariage de mon frère.
On peut y voir mon frère et sa femme (bien qu’ils soient divorcés depuis ce jour) se tenant la main devant un arbre énorme. Un chêne sûrement. Ils sont dans le parc de l’hôtel où ils se sont mariés. La photo est éclairée par un magnifique soleil de juillet.
En soi, la qualité et la technicité de la photo ne sont pas extraordinaires, loin de là. J’étais seulement âgée de treize ans et je ne m’intéressais pas à la photographie !
Comme je le disais, ils se sont séparés après quelques années, mais lorsque je vois cette photo, énormément de souvenirs et de sentiments me reviennent. Le souvenir de l’amour qu’il y avait entre eux, mais aussi de la fierté de mes parents ou encore de la longue nuit qui a suivie !

En plus de cela, c’était le premier mariage auquel j’assistais. Et il faut aussi savoir, que même si cette photo avait été ratée, ou abîmée par le temps, ou pour de quelconques autres raisons qui auraient pu la gâcher, elle serait malgré tout restée dans mes souvenirs les plus précieux. Effectivement, j’ai passé une majeure partie de mon enfance avec eux, et notamment mon ex-belle-sœur qui a fait de moi la personne que je suis aujourd’hui.

Cette photo me procure beaucoup de sentiments différents, de la mélancolie, de l’amour, de la tristesse de cet amour fini, de nombreux merveilleux moments que j’ai passés à leur côté …

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L’orthographe et moi (2).

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in L'orthographe et moi : souvenirs, souvenirs... |

J’étais âgée de onze ans, et je venais d’entrer au collège. En sixième, ma professeure de Français était très sévère. Elle portait une attention toute particulière aux dictées qu’elle nous faisait faire. Elles étaient toutes très longues, avec un vocabulaire très riche, mais je me rappelle surtout des nombreux mots difficiles qu’elle mettait avec plaisir (du moins c’est ce qu’elle nous laissait croire) dans ses dictées.
La première note tomba, et j’eus un tout petit trois sur vingt ; comme la plupart de mes camarades. J’étais pourtant habituée à avoir de très bonnes notes. Du coup je m’imaginais la réaction de mes parents… Celle-ci fut à la hauteur : assez régulièrement et ce, jusqu’à ce que j’obtienne la moyenne, je ferais des dictées avec mon père.
Les semaines passèrent, et mes efforts commençaient à se faire ressentir. J’obtenais maintenant la moyenne avec beaucoup plus de facilité, mais je continuais à effectuer ce travail avec mes parents. J’étais devenue assez forte en orthographe, mais c’était devenu un plaisir de continuer à m’améliorer et de partager ce moment avec mes parents.
Aujourd’hui j’ai arrêté ce passe-temps depuis bien longtemps, mais j’aurais sûrement dû continuer puisque j’ai perdu beaucoup de notions, ce qui me coûte aujourd’hui beaucoup !

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La conjugaison et moi.

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in L'orthographe et moi : souvenirs, souvenirs... |

Plus jeune, mes points forts furent l’orthographe et la conjugaison, ce qui m’a permis d’être à l’aise en dictée.

Je me souviens, lorsque j’étais petite, j’aimais beaucoup travailler mon français, surtout la conjugaison avec ma mère qui m’aidait car elle était très forte en français (et elle l’est toujours). C’est une ancienne littéraire à vrai dire. Vu que je lisais étant petite, cela m’a permis de me perfectionner en orthographe et en conjugaison. J’avais même des grosses affiches de conjugaison scotchées sur le mur de ma chambre.

Un jour, en primaire, la maîtresse nous faisait quelques rappels sur le passé simple. Elle posa une question pourtant si simple, mais si compliquée aux yeux de la classe. « Comment conjugue-t-on le verbe naitre au passé simple ? ». Aucun élève n’a su répondre … Sauf moi. Alors, après quelques secondes d’hésitation, je levai la main et je répondis: « Naquis ». Elle me regarda, stupéfaite, et me demanda « Va l’écrire au tableau s’il te plaît. ». Je m’emparai de la craie et de ma main minuscule et d’une écriture fébrile je rédigeai : « Je naquis, Tu naquis ….. »
Puis je retournai à ma place. Grâce à cet exploit de «mini-âge», j’ai eu le droit à une
récompense. Il s’agissait en l’occurrence d’images que nous collions sur nos cahiers du jour pour montrer à quel point nous étions de bons élèves et de bons travailleurs.

Sur ce coup-ci, je marquai beaucoup de points.
A cet instant, je me suis sentie comme un poisson dans l’eau, très fière de cette petite performance de haut niveau pour cet âge-là. Par la suite, beaucoup de mes camarades m’ont demandé de l’aide pour des moyens mémo-techniques en conjugaison.

Je suis fière d’être assez douée dans cette matière, c’est vraiment mon point fort. Mais, de jour en jour, avec la mise en place des nouveaux moyens de communication tels que les réseaux sociaux ou les textos, nous ne nous attardons plus sur les accords entre sujets et verbes, la concordance des temps., Je trouve cela bien dommage, car le français est une très belle langue et est considérée comme la langue la plus romantique et nous gâchons cela.

Léa B. – LEA G10

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Mes lunettes.

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in Métaphore filée |

Sans mes lunettes, je suis perdue, sans repère, comme un pirate à la recherche du plus grand trésor. Sans mes lunettes, je perds le cap, un voile s’installe alors autour de ma vue, du paysage.

Tout était clair, tout se transforme en brouillard. Sans mes lunettes, je perds le nord et je suis complètement à l’Ouest, je navigue dans diverses directions sans pour autant me sortir de cette brume.

En revanche, mes compagnons de bord et moi serons toujours à l’abordage prêts à redresser le gouvernail.

 Léa B. – LEA G10

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Ma plus belle photographie (2) + La censure des photographies.

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in Ma plus belle photo |

La photo que j’ai choisie est une photographie de mon petit ami, adossé contre un mur, de profil. Comme on peut le remarquer, la photo est assez terne, très peu de saturation, de contraste et les couleurs apparentes sont des couleurs froides, en l’occurrence le blanc, le noir et le gris. Le froid s’intensifie dû à la tenue du protagoniste : doudoune blanche et bonnet.

Bien que la photographie soit très terne et froide, lorsque je l’observe, je ne peux m’empêcher de sourire et de rêver. En effet, physiquement, c’est le froid que nous ressentons, mais psychologiquement et intérieurement, c’est une forte chaleur que j’éprouve à la vue de ce cliché. Ce sont vraiment de forts sentiments comme l’amour, le désir, la passion, la folie, le bonheur. Je regarde la photographie, je ferme les yeux, je respire, je souris, oui, je ne cesse de penser à cette douceur, cette tendresse, ses doux baisers, son regard pénétrant, à son odeur enivrante, à ses bras qui me protège, à sa voix transportante et mélodieuse, aux battements symphonique de son cœur.

Je ne cesse de penser à notre histoire, une histoire d’amitié-amour depuis cinq années, une histoire d’amour de six mois, et l’histoire de notre futur. Lorsque je suis dans ses bras, je me sens libre, heureuse, épanouie, je me sens femme. Peut importe, que je sois à l’agonie, que je sois malade, que le décor soit laid et répugnant, qu’il fasse froid, qu’il fasse chaud, que ce soit la fin du monde, tant que je suis à ses côtés, tant qu’il est présent en face de moi, qu’il me tienne la main en me faisant comprendre « ne t’inquiètes pas, je suis là et je serai toujours là pour toi », je serai toujours heureuse, et le décor sera magnifique à mes yeux, si, grâce à son regard, il peut me faire voyager dans la plus belle île du monde.

Lorsque j’ai pris cette photographie, nous étions à Coulommiers, mon lieu d’habitation. Elle a été exactement saisie dans un parc appelé le Parc des Capucins, ancien jardin orné de son château construit à la fin du XVIème siècle par le Duc de Longueville. Ce château dont seulement les ruines et quelques vestiges sont conservés, est devenu un lieu touristique grâce à ses jardins de quatre hectares reconstitués à la française et à l’anglaise comprenant de vieux arbres et une fausse rivière dont le tracé remonte au dessin d’origine et l’ancienne chapelle devenue un musée. Ce cliché a été pris justement dans une des ruines du château dans le secteur Nord-Ouest du parc. Ce bout de vestige ressemble à une sorte de voûte, qui, maintenant, mène à l’extérieur. Nous étions ici, car ce jour là, il pleuvait abondamment.

J’ai décidé de choisir cette photo car elle représente une valeur sentimentale du fait que le protagoniste soit mon petit ami, mais aussi car j’apprécie énormément cette ville. D’une part, j’ai passé mon adolescence dans cette ville charmante qui me tient beaucoup à cœur, et change beaucoup de l’environnement et du décor de là où j’habitais auparavant. De plus, cela m’a fait repenser à mon enfance, lorsque j’habitais à Provins, une ville tout autant magnifique que Coulommiers. J’ai du reconstruire ma vie, me refaire des amis, c’est vrai que c’était un coup dur, mais finalement, je suis très heureuse là bas, dans ma maison historique, dans mon quartier historique, dans ma vie historique.

D’autre part, j’ai choisi cette photographie car ce fut la première fois qu’Alex venait à Coulommiers. Pour moi, ça représente énormément à mes yeux. En effet, pour moi, s’il se déplace jusqu’à chez moi, cela me prouve qu’il tient énormément à moi, et qu’il serait capable de traverser des kilomètres pour m’avoir à ses côtés, même s’il s’agit d’une heure, de venir rien que pour voir mon sourire et pouvoir lire à travers mes yeux, toute la passion que je lui porte, et que, par amour, il serait près à se sacrifier, tout comme moi je serai capable de me sacrifier pour lui. Aussi, j’ai voulu qu’il visite Coulommiers, pour lui prouver que non, ce n’est pas la campagne, mais une jolie ville agréable à vivre, une ville fonctionnelle grâce aux transports, grâce à ces activités, à son théâtre ancien et ses habitants chaleureux et que c’était une ville ayant une âme et une grande histoire étonnante et mouvementée d’origine gallo-romaine, contrairement à Savigny-le-Temple, qui a perdu de son charme car elle fut rénovée dans les années 1970. Je voulais absolument immortaliser ce moment. Et par chance, c’est une photographie prise en flagrant délit, donc une photographie naturelle, ce qui rend ce cliché encore plus magnifique.

Après avoir choisi ma photo, je pense que chaque photo est unique, et donc, aucun cliché, aucune image doivent être censurés. En effet, je pense que, de nos jours, les gens arrivent à prendre conscience que par l’image, que ce soit vidéo ou photo par signe de preuve. Les gens peuvent être écœurés, avoir pitié, aimé, haïr les images, mais nous ne pouvons pas dire le contraire, si les personnes ressentent un certain sentiment ou une certaine émotion, cela prouve qu’ils réfléchissent, donc, ils prennent conscience. En revanche, bien qu’il est utile d’obtenir des images pour savoir les horreurs de la réalité ou autre, certaines images doivent être censurée mais par tranche d’âge. Heureusement, que certains conseils, comme le CSA, sont là pour modérer l’image, sans pour autant censurer.

Léa B. – LEA G10

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De moi, par moi : courte autobiographie.

Posted by webmaster on 27 avril 2012 in Notice autobiographique |

Je suis née au matin du vendredi 13 mars 1992. Les personnes m’ayant le plus influencée étaient bien sûr présentes à cet événement : il s’agit de mes parents. Ne pas évoquer l’influence de mon éducation sur mon frère aîné et moi-même serait à la fois absurde et un manque de respect envers leur travail. Ils nous ont notamment enseigné le respect du livre et l’amour de la lecture, ce qui nous a ouvert à tout un monde et à une autre source d’influence.

Si mon frère et moi avons grandi avec les mêmes livres, j’ai posé les yeux sur une gamme légèrement plus variée. Quoi qu’il en soit, pour lui comme pour moi, la lecture était et est toujours un moyen d’échapper au morne quotidien.
Je me dois également de citer les maîtresses d’école et professeurs qui m’ont eue dans leur classe ; de l’instituteur de maternelle qui m’avait mise à l’écart parce que je ne rentrais pas dans le moule à la prof d’allemand du collège qui me détestait en passant par la maîtresse de CE1/CE2 qui m’a fait sauter une classe, celle de CM1 qui fut la seule à accomplir le miracle de m’intégrer au groupe et les enseignants qui ont cru en moi, tous ont eu une influence plus ou moins importante sur ma vie et la façon dont je me perçois moi-même.

C’est vers quinze ans que la personne que je suis aujourd’hui est née. Tout d’abord, je me suis mise à écrire. Il faut la pratiquer soi-même pour se rendre compte de l’influence que l’écriture peut avoir sur l’esprit d’une personne. Pas un jour ne se passe sans que je ne pense à l’un ou l’autre de mes personnages, à la meilleure tournure de phrase possible pour tel ou tel passage ou au fait que ce que je viens de voir ou d’entendre ferait une nouvelle très intéressante.

Au même âge, j’ai découvert mon groupe favori, Lordi, qui m’a ouvert en grand les portes du métal. Cette musique n’a pas seulement influencé ma façon de m’habiller. Elle me rend plus forte, me donne la motivation pour apprendre l’anglais, parcourir des kilomètres pour un concert et surmonter ma peur de la foule. J’ai pu rencontrer d’autres métalleux qui sont devenus comme une seconde famille. Cela fait maintenant cinq ans que j’ai quinze ans.

Lorsque j’avais quinze ans depuis deux ans, j’ai fait lire à ma professeur de français de première STL l’un de mes textes. À la lecture de ma prose, elle décida de plaider en ma faveur afin que je puisse être réorientée en première L plutôt que de redoubler. Je garde encore le petit papier sur lequel elle a écrit ce qu’elle pensait de ma nouvelle. Si je suis en LLCE aujourd’hui, c’est grâce à elle.

L’avenir me semble flou. Je ne sais pas ce que je ferai plus tard. Mais une chose est sûre : je souhaite transmettre à mes futurs enfants l’esprit critique ainsi que l’amour de la lecture et de la musique que j’ai appris. Et, par-dessus tout, qu’ils soient heureux.

 Hisha Pimeä

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